CONVERSATIONS IN CONTEMPORARY ART

the Concordia University MFA Studio Arts
Visiting Artist Lecture Series

DAVID BALZER

Thursday, September 25, 2014, 6pm

Le jeudi 25 septembre à 18h00

Concordia University Fine Arts
VA Building 114
1395 René Lévesque Blvd West, Montreal
L’université de Concordia, 1395 René Lévesque Ouest, Montréal

http://goo.gl/maps/L9uSV

www.finearts.concordia.ca 

Admission for all Conversations in Contemporary Art events is FREE and open to the general public.Seating is first come, first serve.  Doors open at 5:30 p.m. The lectures will be held in English.

Tous les événements du programme Conversation in Contemporary Art sont gratuits et ouverts au public. Les sièges sont assignés selon le principe du premier arrivé, premier servi. Les portes ouvrent à 17h30. Les conférences se dérouleront en anglais.

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David Balzer is a Winnipeg-born, Toronto-based author, editor and teacher. He has written about art, film and culture for The Believer, the Globe and Mail, Modern Painters, Hazlitt, Artforum.com and others. His first book, a collection of short fiction entitled Contrivances, was released in 2012, and featured illustrations by Marcel Dzama, Janet Werner, Margaux Williamson and others. His new book is Curationism: How Curating Took Over the Art World and Everything Else. He is currently associate editor at Canadian Art magazine.

Everyone, it seems, is now a curator. In our daily lives, we engage with any number of digital entities that require us to pick and choose, creating playlists and “likes” that are carried over, algorithmically, into future picking and choosing. Boutiques and chain stores alike tout curated aesthetics, for which products, employees and store designs are tailor-made and “experiential.” In the art world, since the 1990s, curators have shaped visions of large institutional shows and international biennials, acting powerfully as arbiters, tastemakers, advisors and ambassadors.

David Balzer’s new book Curationism looks at the origins and nature of this mania for curating, drawing distinct parallels between the art world and popular culture. Where did curating come from? How can it be related to our understanding of the avant-garde, of value-making and of work? Have we reached a “curationist” saturation point, in which contemporary curating’s many paradoxes and paranoias have led its own undoing?

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Aujourd’hui, il semble que tout le monde travaille comme conservateur. Chaque jour, nous utilisons une multitude d’outils numériques; ils nous obligent à faire des choix en créant des sélections et des préférences, qui sont transformées, de manière algorithmique, en choix futurs. Les boutiques, tout comme les magasins à succursales, vendent avec insistance une esthétique tout organisée où produits, employés et décoration semblent faits sur mesure et « expérientiels ». Dans le monde de l’art, depuis les années 1990, les conservateurs ont façonné la vision des grandes expositions institutionnelles et des biennales internationales. Ils incarnent les rôles de puissants arbitres, de créateurs de goûts, de conseillers et d’ambassadeurs.

Dans son dernier livre, David Balzer se penche sur les origines et la nature de la folie de la conservation, et dresse des parallèles distincts entre le monde de l’art et la culture populaire. D’où vient cette pratique? Comment l’associer à notre compréhension de l’avant-garde, du travail et de la création de valeur? Avons-nous atteint un point de saturation? Les nombreux paradoxes et paranoïas reliés à la notion moderne de conservation ont-ils mené la pratique à sa propre perte?

NADIA MYRE

Thursday, September 11, 2014, 6pm

Le jeudi 11 septembre à 18h00

Concordia University Fine Arts
VA Building 114
1395 René Lévesque Blvd West, Montreal
L’université de Concordia, 1395 René Lévesque Ouest, Montréal

http://goo.gl/maps/L9uSV

www.finearts.concordia.ca 

Admission for all Conversations in Contemporary Art events is FREE and open to the general public.Seating is first come, first serve.  Doors open at 5:30 p.m. The lectures will be held in English.

Tous les événements du programme Conversation in Contemporary Art sont gratuits et ouverts au public. Les sièges sont assignés selon le principe du premier arrivé, premier servi. Les portes ouvrent à 17h30. Les conférences se dérouleront en anglais.

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Nadia Myre is a visual artist from Québec and an Algonquin member of the Kitigan Zibi Anishnabeg. She received a degree in Fine Arts from the Emily Carr School of Art in 1997 and a Master of Fine Arts from Concordia University in Montréal in 2002. Her work has been widely exhibited, with solo shows in New York, Ottawa, Winnipeg, Montréal, Kingston and Vancouver. In 2011, Éditions Art Mûr published En[counter]s, a bilingual monograph surveying Myre’s work, in collaboration with the Carleton University Art Gallery and the Musée d’art contemporain des Laurentides. Myre participated in the prestigious Sydney Biennial in 2012 and was given a prominent commission for Sakahàn: International Indigenous Art at the National Gallery of Canada in 2013. Her work appears in numerous public collections including the Canada Council Art Bank, Canadian Museum of Civilization, Musée des beaux-arts de Montréal, National Gallery of Canada, Smithsonian Institute and the National Museum of the American Indian. Presently, Myre is a finalist for the 2014 Sobey Art Award.

Née en 1974 à Montréal, Nadia Myre est une artiste algonquine multidisciplinaire qui expose sa production localement, nationalement et internationalement. Diplômée du Emily Carr Institute of Art + Design, elle complète une maîtrise en beaux-arts avec spécialisation en sculpture à l’Université Concordia en 2000. C’est en 1997 que Myre et sa mère retrouvent leur statut de membre de la réserve anishnabeg Kitigan Zibi (Maniwaki, Québec) – statut initialement perdu lorsque la mère de l’artiste, devenue orpheline, fut adoptée hors de la réserve. Le recouvrement de ce statut bouleverse la production artistique de Myre, qui se transforme alors en une quête identitaire, en une exploration de son identité algonquine, de son hybridité culturelle. C’est dans le cadre de ce long processus qu’elle s’est entre autres initiée aux traditions artisanales de ses ancêtres – notamment à la broderie et au tissage de perles de verre et à la fabrication de canots en écorce de bouleau – pour mieux les intégrer à son art.

http://artmur.com/artistes/nadia-myre/

BARRY DOUPE

Thursday, March 20, 2014, 6pm

Le jeudi 20 février à 18h00

Concordia University Fine Arts
VA Building 114
1395 René Lévesque Blvd West, Montreal
L’université de Concordia, 1395 René Lévesque Ouest, Montréal

http://goo.gl/maps/L9uSV

www.finearts.concordia.ca 

Admission for all Conversations in Contemporary Art events is FREE and open to the general public.Seating is first come, first serve.  Doors open at 5:30 p.m. The lectures will be held in English.

Tous les événements du programme Conversation in Contemporary Art sont gratuits et ouverts au public. Les sièges sont assignés selon le principe du premier arrivé, premier servi. Les portes ouvrent à 17h30. Les conférences se dérouleront en anglais.

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Barry Doupé (b. 1982, Victoria, B.C.) is a Vancouver based artist working primarily with computer animation. He graduated from the Emily Carr University of Art and Design in 2004 with a Bachelor of Media Arts majoring in Animation. His films use imagery and language derived from the subconscious; developed through writing exercises and automatic drawing. His films have been screened throughout Canada and Internationally including the MOCCA (Toronto, ON), Whitechapel Gallery (London, UK), Centre Pompidou (Paris, France) and the Tate Modern (London, UK).

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Biographie de Barry Doupé
Né à Victoria (C.-B.) en 1982 et établi à Vancouver, Barry Doupé est un artiste spécialisé dans l’animation informatique. En 2004, il a obtenu un baccalauréat en arts médiatiques avec majeure en animation de l’Université d’art et de design Emily-Carr. Dans ses films, il exploite une imagerie et un langage dérivés du subconscient, développés au moyen d’exercices d’écriture et de dessin automatique. Ses œuvres cinématographiques ont été présentées un peu partout au Canada et à l’étranger, notamment au Musée d’art contemporain canadien de Toronto, en Ontario, à la Whitechapel Gallery et au musée Tate Modern de Londres, au Royaume-Uni, ainsi qu’au Centre Pompidou de Paris, en France.

SARAH THORNTON

MONDAY, MARCH 10, 2014, 7pm
Le lundi 10 mars à 19h00

Maxwell-Cummings Auditorium
Michal and Renata Hornstein Pavilion
Musée des Beaux arts de Montréal
1379 Sherbrooke Street West, Montréal.

www.finearts.concordia.ca 

Admission for all Conversations in Contemporary Art events is FREE and open to the general public.Seating is first come, first serve.  Doors open at 5:30 p.m. The lectures will be held in English.

Tous les événements du programme Conversation in Contemporary Art sont gratuits et ouverts au public. Les sièges sont assignés selon le principe du premier arrivé, premier servi. Les portes ouvrent à 17h30. Les conférences se dérouleront en anglais.

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Sarah Thornton is a writer, ethnographer and sociologist of art. Her book, Seven Days in the Art World, is a witty series of non-fiction narratives, which reveal the inner workings of the institutions that contribute to an artist’s place in art history. The book is an international hit, available in 16 translations. 

Thornton’s forthcoming book, 33 Artists in 3 Acts, asks: what is an artist? Is it a radical form of entrepreneurship or a vocational calling like the priesthood? Is it an extension of philosophy or an offshoot of entertainment? 33 Artists in 3 Acts will be published by WW Norton in November 2014.

Thornton has been the chief writer on contemporary art for The Economist and has written for many other newspapers and magazines including Artforum, The Guardian (UK), Sueddeutsche Zeitung (Germany) and The New Yorker. She has contributed to broadcasts by BBC TV and radio, German ZDF television and NPR radio.

A Canadian who went to Britain on a Commonwealth Scholarship, Thornton’s PhD was published as Club Cultures: Music, Media and Subcultural Capital. She also co-edited the first edition of The Subcultures Reader (Routledge). Thornton was once a tenured member of faculty at Sussex University and has been a research fellow at Goldsmiths College, University of London. Thornton has a PhD in the Sociology of Culture from Strathclyde University (Glasgow) and a BA in Art History from Concordia University (Montreal).

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Sarah Thornton exerce trois professions : écrivaine, ethnographe et sociologue de l’art. Paru en anglais sous le titre de Seven Days in the Art World, son livre Sept jours dans le monde de l’art réunit des récits documentaires pleins d’esprit. L’auteure lève le voile sur les rouages des établissements qui contribuent à définir la place des artistes au sein de l’histoire de l’art. Traduit en seize langues, l’ouvrage a connu un succès international.

Dans 33 Artists in 3 Acts (« trente-trois artistes en trois actes ») que lancera en novembre 2014 la maison d’édition WW Norton, Mme Thornton pose les questions suivantes : Qu’est-ce qu’un artiste? Le métier d’artiste relève-t-il d’une forme radicale d’entrepreneuriat ou d’un appel, d’une vocation, à la manière du sacerdoce? Tient-il d’un prolongement de la philosophie ou d’un dérivé du divertissement?

Chroniqueuse principale en matière d’art contemporain à l’hebdomadaire The Economist, Mme Thornton a aussi collaboré à bon nombre de revues et journaux, notamment Artforum, The Guardian (Royaume-Uni), Sueddeutsche Zeitung (Allemagne) et The New Yorker. Elle a également participé à des émissions à la télé et à la radio de la BBC, et, en Allemagne, sur la chaîne de télévision ZDF et sur les ondes de la radio NPR.

Née au Canada, Mme Thornton a poursuivi ses études en Grande-Bretagne après avoir obtenu une bourse du Commonwealth. Sa thèse de doctorat est le sujet d’un ouvrage publié sous le titre Club Cultures: Music, Media and Subcultural Capital (« club cultures : musique, médias et capital sous-culturel »). Coresponsable de la première édition de Subcultures Reader (« le lecteur de sous-cultures ») chez Routledge, Mme Thornton a par ailleurs été professeure à l’Université du Sussex et chercheuse-boursière au Goldsmiths College de l’Université de Londres. Titulaire d’un doctorat en sociologie de la culture de l’Université de Strathclyde à Glasgow, Mme Thornton possède aussi un baccalauréat ès arts en histoire de l’art de l’Université Concordia à Montréal.

JANET WERNER

Thursday, February 27, 2014, 6pm
Le jeudi 27 février à 18h00

Concordia University Fine Arts
VA Building 114
1395 René Lévesque Blvd West, Montreal
L’université de Concordia, 1395 René Lévesque Ouest, Montréal

http://goo.gl/maps/L9uSV

www.finearts.concordia.ca 

Admission for all Conversations in Contemporary Art events is FREE and open to the general public.Seating is first come, first serve.  Doors open at 5:30 p.m. The lectures will be held in English.

Tous les événements du programme Conversation in Contemporary Art sont gratuits et ouverts au public. Les sièges sont assignés selon le principe du premier arrivé, premier servi. Les portes ouvrent à 17h30. Les conférences se dérouleront en anglais.

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Janet Werner’s work as a painter focuses on the fictional portrait as a vehicle to explore notions of subjectivity and desire. Her paintings operate within and against the genre of conventional portraiture, taking as a starting point found images of anonymous figures from popular culture. The process of painting is a way of investigating the iconic power of the image, invoking imagination, memory, and projection to invest the nameless figure with human subjectivity and emotion. The final paintings are composite portraits that retain aspects of the original while also embodying notions of transformation, innocence and loss.

In Werner’s current paintings there is an argument between beauty and the grotesque, and the figure itself has become the site of contest. Folded, cut, occluded, or altered, with colors ranging from luminous to ashen, and scale shifting from pixie to giant, the figures possess an otherworldly aspect. There is a subtle suggestion of witchcraft in these portraits, though it is not clear if these beings are the ones casting spells or the ones upon whom the spell is cast.

Janet Werner was born in Winnipeg and lives and works in Montreal where she teaches in the Department of Studio Arts at Concordia University. She holds an MFA from Yale University and a BFA from the Maryland Institute, College of Art. Werner has shown widely in Canada including solo shows at the Art Gallery of Windsor, SBC Gallery, Montreal, The Contemporary Art Gallery, Vancouver, The Mendel Art Gallery, Saskatoon, The Ottawa Art Gallery and Plug In Institute of Contemporary Art, Winnipeg. Internationally her work has been featured in solo presentations in Cape Town and Cologne. Her work was recently included in the survey exhibition Oh, Canada, at Mass MoCa in North Adams, Mass (2012) and in the PaintingProject/Project Peinture at Galerie de l’UQAM (2013). A solo exhibition of her work, Another Perfect Day, was recently presented at Galerie de l’UQAM and will travel to the McIntosh Gallery, London and Doris McCarthy gallery, Toronto in 2014-15. Werner’s work is in the collections of the Department of Foreign Affairs, Musée du Québec, Musée d’art contemporain, Owens Art Gallery, Leonard and Bina Ellen Art Gallery, Mendel Art Gallery, Winnipeg Art Gallery and numerous corporate collections.

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Dans les œuvres de la peintre Janet Werner, le portrait fictif nous convie à l’exploration des thèmes de la subjectivité et du désir. À la fois conformes et opposés aux règles de l’art du portrait classique, les tableaux de l’artiste sont créés à partir d’images trouvées représentant des sujets anonymes issus de la culture populaire. Ce processus artistique permet d’examiner le pouvoir iconique de l’image, d’éveiller l’imagination et les souvenirs, et de prêter au personnage inconnu une subjectivité et des émotions humaines. Au terme de cette démarche, les toiles produites sont des portraits composites qui conservent certains aspects de l’image originale, tout en incarnant les notions de transformation, d’innocence et de perte.

Dans les récents tableaux de Janet Werner, la beauté et le grotesque s’opposent, et le sujet lui-même fait l’objet d’un contraste. Tantôt pliés, découpés, dissimulés ou altérés, peints dans des tons se déclinant du plus lumineux au plus sombre ou reproduits à une échelle miniature ou gigantesque, les sujets revêtent un aspect surnaturel. Ces œuvres dénotent une subtile référence à la sorcellerie. Quant à savoir si les êtres représentés sont auteurs ou victimes du sortilège, le mystère reste entier.